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Découvrez pourquoi votre entreprise est réticente à réduire son impact sur l’environnement.

Auteur : Henri Klunge

Temps de Lecture : environ 2 minutes

 

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Bienvenue dans ce premier poste du Blog d’Alcane Conseils. Ici, nous allons échanger avec vous sur nos thèmes d’expertises, à savoir l’environnement et la chimie, car oui, l’industrie chimique peut réduire son impact sur l’environnement. Elle peut aussi être porteuse de solutions pour que l’activité humaine ait une empreinte écologique moins forte. Pensons au e-fuel, à l’hydrogène, le traitement des déchets ou des sols pollués.

Les deux raisons qui empêchent votre entreprise de prendre des actions environnementales!

S’il ne fait aucun doute que l’industrie en général peut réduire son impact sur l’environnement et que certaines organisations sont déjà actives dans ce domaine, force est de constater que toutes ne sont pas convaincues, pourquoi ?

Cet article du Guardian « Why industry is going green on the quiet» montre l’importance que l’avis du public ou des clients peut avoir sur le développement stratégique des entreprises.

Pour les personnes n’ayant pas le temps de lire l’article, il explique, en résumé, que certaines entreprises sont réticentes à prendre des mesures pour diminuer leur impact ou à communiquer sur celles entreprises, et ce pour deux raisons. Premièrement, il y a la crainte de véhiculer auprès des clients l’idée d’une hausse des prix ou d’une diminution de la qualité. De l’autre côté, on redoute les accusations de « greenwashing » ou que l’on pointe du doigt une part des activités qui, elles, n’aurait pas (encore?) profité d’actions allant dans le sens d’une réduction de l’empreinte environnementale.

Tout d’abord, mettons-nous d’accord sur un point. Le « greenwashing » consiste à communiquer sur des mesures de diminution de son impact alors que réellement rien n’est fait. Par exemple, lorsqu’un fast food change la couleur de son logo de rouge à vert. Maintenant, si de vraies actions sont entreprises et que l’on se limite à communiquer sur ces dernières, même si une autre part de son activité reste polluante (n’oublions pas que toute activité amène une part de pollution), il n’y a alors pas « greenwashing », l’effet étant concret.

Justement, si notre but est que l’activité humaine soit plus en harmonie avec son environnement, il faut considérer avec bienveillance toutes les actions qui sont entreprises et qui ont une réelle retombée positive. Ce n’est pas en critiquant les individus et les entités qui déploient des efforts que nous arriverons à nos fins.

Vous pouvez faire la différence

En montagne, si mon partenaire de cordée ramasse un déchet trouvé à ses pieds et que je lui rétorque d’emblée : « C’est bien, tu as ramassé un plastique, mais cela ne sert à rien, car tu portes une veste imperméable qui laisse du déperlant dans la nature dès qu’il pleut et tes semelles déposent des microparticules de caoutchouc en marchant ! », gageons qu’il ne ramassera pas le prochain déchet qu’il croisera et continuera à porter sa veste et ses chaussures. Par contre, si je le félicite pour son geste, il y a fort à parier qu’il prendra le suivant qu’il trouvera et ainsi de suite. Son impact global ne sera donc pas nul, mais, malgré tout, diminué.

De la même manière, il vaut mieux que votre entreprise réduise son impact dans un domaine d’activité, plutôt qu’elle n’agisse nulle part. Ces premières actions auront déjà un effet réel et mesurable sur l’environnement et vous permettront de constater leurs plus-values pour votre entreprise économiquement, socialement et écologiquement.

Pour passer à l’action et communiquer positivement, partagez ce poste par e-mail ou sur les réseaux sociaux.

Je reviendrai une prochaine fois sur le soi-disant effet des actions écologiques sur la qualité et le prix des produits.

 

Novembre 2019

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